Je profite de ce que mes voisins se prennent un max de friday night’s fun, et donc du fait que je ne dorme toujours pas alors que je le devrais, pour vous dire que la génétique, c’est cool.
Plus globalement, ce troisième semestre en bio a été plus sympathique que les deux premiers, on a fait des TP marrants (dénaturation de l’ADN, choc thermique sur des pauvres petites cellules et * mode we are the champi(gn)ons : ON * on a même fait une électrophorèse. Eh ouais !). Bon, je ne vais pas vous mentir non plus, j’ai aussi passé quatre heures et demi à décortiquer une pauvre langoustine et à coller ses petits membres (dés)articulés sur une feuille rose pour les légender, tout en stressant-de-la-mort-qui-tue que le jeune vicking qui nous servait de chargé de TD ne me demande pas d’expliquer ce que j’étais en train de faire en termes scientifiques (c’est-à-dire autres que « bidule », « truc », « chose », « beurk » et « je sais ce que tu viens de lui faire au tien, M***, mais ça a fait un sale bruit »). Et j’ai peur de compter les heures perdues passées en bio végétale à regarder des réserves et des stomates (« on a pas déjà fait ça l’année dernière, guys ? » – « on sait pas, on était en médecine » – solitude). Ah, tous ces moments où j’aurais pu me mettre à réviser la chimie orga.
Je vous ai dit que j’étais dans la bouse, pour mon examen de chimie orga ?